Basia Bulat

BIO

On September 30th, Tall Tall Shadow will be released. It’s the third album by the Toronto singer-songwriter and her most personal to-date. Raw and spectral, heartbroken yet jubilant, these ten songs tell the story of a very hard year in the artist’s life and all the love that helped her through it. Whereas the singer’s past two LPs, including 2008′s Polaris-nominated Oh, My Darling, were made in Montreal’s all-analogue Hotel 2 Tango studio, Tall Tall Shadow is a more modern thing. This is a record with echo and reverb, electronic flutters and electric autoharp, voices that charge and incandesce around buzzing guitars, lonely piano and rattling percussion. To get to this place, Bulat co-produced the album with, Tim Kingsbury and Mark Lawson. Kingsbury, a member of Arcade Fire, “can play anything,” she says. Lawson, who has worked on records with Akron/Family and Colin Stetson, and who won a Grammy for his work on Arcade Fire’s The Suburbs, is a studio alchemist; “he hears [new] things” in Bulat’s songs.They started recording in Toronto, at a reverberating 60-year-old dance hall. Once again, Bulat put together a band: her brother, the punk-inclined drummer Bobby Bulat; Holly Coish on keys and backing vocals; Kingsbury and Ben Whiteley on guitars and bass. One song features Whiteley’s father, the folk legend Ken Whiteley, on gospel organ. But Tall Tall Shadow isn’t acoustic folk music: like Beck’s Sea Change or Buckingham Nicks, chord and strum are a launchpad for wilder sounds. Bulat’s goal was to keep challenging herself. “Promise Not to Think About Love,” with shimmying bass and dancing handclaps, is the poppiest track she has ever released. “It Can’t Be You,” played on an Andean charango, is one of the simplest. “Never Let Me Go” is all crescendo, a woman in a storm, and the title track reaches soaring for another day: has there ever been a better showcase for Bulat’s powerhouse voice? For her steam-train heart?”Two months before I was due to begin recording, I suffered a deep loss,” Bulat says. “I kind of started over.” She started; and she didn’t stop.   Le 1er octobre prochain, Secret City Records lancera le très attendu troisième opus de Basia Bulat, intitulé Tall Tall Shadow . Coréalisé avec Mark Lawson, récipiendaire d’un prix Grammy et Tim Kingsbury d’Arcade Fire, cet album représente en quelque sorte un nouveau départ pour Basia. Je me sentais plus courageuse, cette fois-ci explique-t-elle, j’avais envie de toucher autant à l’électrique qu’à l’électronique, envie d’explorer les limites des sonorités folk auxquelles les gens m’associent. Tall Tall Shadow est le successeur de son premier album paru en 2007 intitulé Oh, My Darling, album qui avait été mis en nomination pour le prix Polaris, et de Heart of My Own, paru en 2010, qui lui avait été mis en nomination au gala des prix Juno, en plus d’avoir été encensé par NPR pour sa voix inébranlable d’une rare puissance. Tall Tall Shadow est un album remarquable inspiré autant par une profonde perte que par des joies incommensurables. Pendant l’écriture, j’ai vraiment travaillé très fort afin sortir de mon approche habituelle, d’être totalement honnête envers moi-même et de respecter les idées et les émotions qui se présentaient à moi, confie l’artiste. Quant au processus d’enregistrement, Basia raconte qu’elle voulait des défis, quelque chose de différent, ce que ses coréalisateurs lui ont permis d’accomplir. Mark entend des choses dans mes chansons qui me surprennent à chaque fois, tandis que Tim est comme un porte-bonheur pour moi: il sait jouer d’à peu près n’importe quel instrument et mes meilleures prises de de voix sont toujours celles que je chante lorsqu’il est présent avec moi dans la pièce. Basia Bulat n’est pas étrangère aux critiques dithyrambiques:bright harmonies and … resonant alto voice, disait le magazine Spin, ce que Pitchfork appuyait: rare, extraordinary voice. Elle s’est produite en spectacle aux États-Unis, au Canada, en Europe et an Australie, partageant la scène avec des artistes de renom tels que Andrew Bird, St Vincent, Beirut, tUnE-yArDs, Arcade Fire et Nick Cave. Basia a également collaboré avec Owen Pallett, qui a créé des versions orchestrales de ses chansons, qui ont été interprétées par plusieurs grands orchestres canadiens. Récemment, elle a été invitée à prendre part aux célébrations rendant hommage à deux légendes canadiennes de la musique, soit Leonard Cohen (prix Glenn Gould, 2012) et Daniel Lanois (prix du Gouverneur Général, 2013).

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