Arthur H

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Arthur H

BIO

Arthur H est né le 27 mars 1966 à Paris. Son père est le chanteur Jacques Higelin et sa mère Nicole Courtois développe des projets pour le centre de recherche de l’ORTF. Adolescent, il a d’énormes difficultés relationnelles. Retranché dans son monde, il peine à s’ouvrir. Musicalement, PIL ou Joy Division sont ses références musicales. A 16 ans, il quitte l’école et part étudier la musique aux Etats Unis à Boston pendant un an et demi. Cette année d’étude lui permet d’appréhender les bases de l’harmonie, du rythme, mais aussi de se réapproprier le patrimoine musical français qu’il dédaignait jusqu’alors. Bachibouzouk Une foisl rentré à Paris, il commence à composer. Pendant ces quatre années de formation, Arthur H cherche son style et continue à se perfectionner, notamment lors d’un premier passage au Printemps de Bourges – jugé assez décevant. En décembre 1988, en compagnie du contrebassiste Brad Scott, il s’essaie pour trois jours devant le public d’une petite salle parisienne de 60 places, La Vieille Grille. Devant le succès rencontré, il y reste un mois et enchaîne au Sentier des Halles durant les mois de février et mars 1989. Après une première tournée en Afrique orientale, Arthur H devient acteur pour le cinéaste Romain Goupil, donnant la réplique à Anémone dans le film « Maman ». Puis il repart sur la route et fait notamment la première partie de Barbara au festival des Francofolies de La Rochelle. Le succès public et critique est tel qu’il décroche alors un contrat avec Polydor. Le 3 septembre 1990 sort son premier album homonyme. La critique est conquise par les petites histoires qui le composent. Sa musique se nourrit d’influences cinématographiques et des arrangements jazzy ou orientalisants de son complice Joseph Racaille. Le succès public est au rendez-vous en France, mais aussi au Japon ou il se produit en concert à plusieurs reprises en 1990 et 1991. En avril 1992 sort le deuxième album d’Arthur H. Bachibouzouk a pour origine le nom de son groupe, le Bachibouzouk Band. Entre janvier et février 1993, il monte une série de spectacles au Magic Mirror, un chapiteau construit en Belgique dans les années 20. La salle, toute en dorures et en tentures, est pleine à craquer. Le public est conquis par son univers bancal et fantasque. En octobre sort un album en public enregistré lors des concerts sous le Magic Mirror. Il est également récompensé par une Victoire de la musique comme « Révélation masculine de l’année ». Dadaïste refoulé Il tourne sans discontinuer jusqu’en 1995, année où il prend du recul et se ressource après des années de grande activité. Son retour s’effectue en 1996 avec la sortie de l’album Trouble Fête et une tournée d’une quarantaine de dates en France. Même si l’album reste dans la veine des deux précédents, Arthur H commence à incorporer à ses compositions quelques boucles de musique électronique. L’album rencontre un succès mitigé malgré quelques belles réussites comme « La Femme idéale ». Puis Arthur H sort un album live intitulé Fête Trouble tiré de la tournée qui vient de s’achever. Il y reprend des morceaux extraits de ses derniers spectacles aux influences multiples (arabes, tziganes, africaines …). Le disque est enregistré à Paris mais aussi en Afrique. Un clip est réalisé par Ken Higelin du titre « La lionne et l’éléphant ». Il compose ensuite la bande originale du film Inséparables de Michel Couvelard. Enregistré dans un château médiéval, l’album Pour Madame X paraît en septembre 2000. Le disque se révèle bien plus noir que les précédents, le public s’éloigne alors de sa démarche plus expérimentale et stylisée. 2001 et 2002 sont des années de tournée et de reconquête. On le retrouve notamment sur scène avec Gianmaria Testa en Italie, avec son père à Uzeste ou Brigitte Fontaine au Grand Rex. En juin 2002 sort un nouveau disque intitulé Piano Solo. Il y revisite ses classiques ponctués de reprises surprenantes ( « L’alcool » de Serge Gainsbourg, « Nue au soleil » de Brigitte Bardot ou « Hollywood » de Brigitte Fontaine). Puis, au début de l ‘année 2003, Arthur H revient tout en douceur avec un nouvel album enregistré chez lui à Montmartre et mixé à New York, Négresse Blanche. Le disque fait la part belle aux femmes, le jazz laisse la place à la pop et à l’électro, qui lui ouvrent de nouveaux horizons musicaux. De 2003 à 2004, il reprend la route avec une série de concerts aux Bouffes du Nord à Paris, puis une tournée qui le mène sur les grands festivals de l’été. H est heureux En 2005, Adieu Tristesse dévoile un Arthur H qui gagna en maturité, livrant son plus beau disque. Sa voix éraillée est désormais plus fluide. Les duos qui composent l’album lui permettent de rencontrer un franc succès. On y rencontre Feist, Jacques Higelin ou -M- sur une chanson initialement prévue pour Camille, « Est ce que tu aimes ? ». Ce dernier duo ou H & M se renvoient la balle comme des gamins symbolise à merveille la mue qui s’est opérée chez Arthur H et le plaisir qu’il éprouve désormais à jouer. Il va désormais de l’avant et l’affirme haut et fort : « Pour moi un artiste c’est quelqu’un qui, à la base, te donne de l’énergie, même si la vie est par ailleurs dramatique. Voilà la magie de l’art , sinon à quoi ça sert ? à exposer sa mollesse aux yeux du monde ? c’est ridicule, et c’est le contraire même de ce que j’aime ». Ce qu’il confirme également à la fin de « Confessions nocturnes », la chanson qui clôt l’album ou il répète plusieurs fois « Pourquoi la vie est si belle ? ». L’ABÉCÉDAIRE BABA LOVE BABA LOVE: Baba : βαβαί en grec ancien, de l’indo-européen commun baba (« blabla incompréhensible ») qui donne aussi βαβάζω, babazo (« babiller ») babiger (« bêta »), le mot bébé dans la plupart des langues indo-européennes, le slave baba (« vieille femme [édentée qui ne peut plus que marmonner] »). Voyez aussi balbus (« bègue »), barbarus (« barbare »), baburrus (« bêta »). En français : Abasourdi, frappé de stupeur, stupéfait, interloqué, ébahi, étonné En latin : babaecalus, béta, idiot En polonais : gâteau En bambara : patriarche, le nom de l’homme En turc : père En argot : sexe de la femme ou région fessière En espagnol et portugais : bave et salive En russe : vieille femme Love : amour Baba love : ébahi d’amour, stupéfait d’amour, idiot d’amour Etat amoureux qui génère de l’idiotie heureuse CONTIS : les Landes en hiver, petit chalet en bois, bras dans le plâtre, plages infinis, perdu dans la forêt, grand soleil, barbe, Rainer & Betty dans leur vieux cinéma en bois, synthétiseur à 500 euros, j’écris les textes du disque, le vent souffle, bruit de la mer, le village est désert, pleine lumière. JL TRINTIGNANT : J’ai rencontré Jean-Louis lors d’un spectacle sur Boris Vian auquel nous participions, une amitié, une curiosité pour l’autre est né. Pour moi, Jean-Louis est juste un grand musicien, contrôle parfait du timbre, de l’intention, du rythme, de l’improvisation, de la mélodie ; une sobriété magique au service de la sensualité du son, autant d’expérience que d’innocence, un amour des mots, de leur mystère, de leur légèreté. Je suis très fier d’avoir écrit l’“Ivresse des hauteurs” pour lui, c’est mon maître es son et sens. DERYA UZUN : Ingénieur du son en chef, Derya c’est le roc sur lequel repose ce disque. On travaille ensemble depuis des années mais pour la scène uniquement ; on a eu très envie d’aller plus loin ensemble. Je n’ai jamais vu un homme aussi concentré aussi longtemps. Derya, heure après heure, du matin au matin, derrière la console Flickinger N24, Chicago 1969, léger sourire, paisible dans l’adversité, captant les ondes avec élégance et précision. JOSEF CAHILL : Josef c’est mon frère de lumière. Un jeune cinéaste américain qui habite aujourd’hui en France. On a écrit ensemble un court métrage de 30 minutes autour des chansons du disque, une divagation sur les misères et les délices de l’amour libre à Paris. On le tourne en octobre. De la difficulté d’être baba love en 2011 ! BASQUIAT : Basquiat c’est l’enfant violent, l’enfant sauvage aussi cynique que pur. Il peint sur n’importe quoi, il peint tout le temps. Je voulais écrire une chanson sur ce type de créativité qu’on ne contrôle pas, explosive, brute, comme une joie féroce. Je crois que tout artiste contemporain a un Basquiat en lui, aussi solaire que ténèbre, amoureux de la couleur que destructeur. Saul Williams, qui est noir new-yorkais à cette même rage lumineuse. Le chercheur d’or a trouvé l’or. LONDRES : La première fois qu’on a écouté le mastering fini, avec Derya, c’était dans un club londonien après la fermeture. Un vieux sound système de rock totalement décédé depuis longtemps, le son était atroce mais on était heureux. MYSTIC RUMBA : Avec Richard Gamba mon manager copilote, on a décidé de monter une boîte d’édition et de production : Mystic Rumba. Aujourd’hui dans la musique les grosses stars et les grosses maisons de disque s’en sortent très bien. Les espaces par où la musique se diffuse vivent une période magique, une abondance merveilleuse ; le système le permettant, évidemment, ils ne partagent pas un kopek avec le monde de la création, rien ne les y oblige. Du coup les artistes du milieu continuent à mettre toute leur vie dans leur art mais sans plus en attendre un retour normal des choses. Ce n’est pas forcément injuste et ce n’est pas la faute des gens, du public : c’est l’ADN structurel des nouvelles technologies. L’informatique est une révolution importante et toute révolution doit détruire avant de construire, c’est un processus naturel. Alors comme beaucoup d’autres, je commence à récupérer les fruits de mon œuvre, attendant le soutien et la sympathie de ceux qui apprécient cette musique. Ce qui compte c’est de tenir le coup dans la tourmente, de se préparer intelligemment à un futur incertain. BLACK BOX : Black Box c’est une sorte de refuge merveilleux, perdu au milieu de nulle part, entre Renne, Nantes et Angers. Il a été monté par Iain Burgess aidé par Steve Albini, le producteur de Nirvana qui a aidé a ramener du matériel de Chicago, notamment une console très rare de 1969, Flickinger, un inventeur génial des années soixante qui a révolutionné le monde du son, toutes ses consoles sont des modèles uniques. Elle est arrivée par bateau et maintenant elle trône dans sa magnificence sixties, tel le tableau de bord de l’Enterprise. Peter Deimel et David Odlum ont pris les commandes après le décès récent de Iain. Ils sont grands experts en science analogique. Peter est un ingénieur allemand de génie, il entretient à la perfection son Sony demi pouce de 1979 ainsi que les magnétos 16 et 24 pistes, 1977 et 1982. Il y a une collection étonnante d’amplis guitares, des années quarante à soixante-dix. Pour moi le futur c’est le mélange analogique-digital, un son chaud, naturellement compressé, avec beaucoup de dynamique mais aussi très précis. Je crois qu’on a besoin de remettre de l’air et de l’espace dans la musique, nous ne sommes pas seulement des robots sous amphétamines, le son est aussi un massage. PIANO : Yamaha nous a trouvé un beau demi-queue mais j’avais aussi besoin d’un piano droit pour un son plus rock et plus simple. Peter a trouvé sur le web une annonce de vente d’un Steiway droit dans une petite ville allemande. Trois jours avant l’enregistrement, il a pris la route dans sa camionnette aérodynamique et a foncé vers l’Allemagne. Le Steinway appartenait à une famille depuis 1938, il n’avait jamais été joué, il était comme neuf. Il est arrivé en même temps que moi au studio, il était beau, il sentait bon le sable chaud, je l’ai aimé tout de suite. SYNTHÉTISEURS & ORGUES & CLAVIERS : Un rêve de freak électro ! Le Prophète 10 d’Aymeric, qui fait trembler les vitres et les os, plus Moogs, Juno, Jupiter etc. Le très fameux Electro Voice, l’orgue des premiers Doors, le Hammond B3, Rhodes 1973, et le mirifique Mellotron, sampler analogique antédiluvien, acheté à un pharmacien. SCOOTER : Une nuit de novembre, un taxi africain m’a fait une queue-de-poisson boulevard Voltaire. Mon scooter percuta sa portière arrière et je chus. Mon scaphoïde gauche fut fêlé. J’ai dû annuler le concert du lendemain au Royal Festival Hall à Londres. J’ai donc composé les musiques de ce disque avec les cinq doigts de la main droite plus le majeur et l’auriculaire de la main gauche. Malgré le mystère des sept doigts, Baba Love n’est pas un disque manouche. Paix à mon fidèle scout, paix au taxi black et que le Grand Scafoide bénisse Django. GHÉRASIM LUCA : Ghérasim Luca, poète juif roumain né en 1913 et mort à Paris en 1994. Il était considéré par Gilles Deleuze comme le plus grand poète français vivant. Il a exploré, explosé, libéré la langue française comme seul un étranger peut le faire. Jean-Pierre Liber m’a fait découvrir Prendre corps à Belle Ile en mer, une descente en apnée dans les profondeurs de l’expérience sexuelle, une description scientifique de l’abandon, de la folie passagère, de l’excitation sensuelle jusqu’à une démence acceptable mais aussi une langue joyeuse qui ne désire aucune convenance. SAUL WILLIAMS : J’ai croisé Saul dans un studio parisien et ça a tout de suite bien marché entre nous. Je suis depuis toujours fan de hip-hop et je voulais une voix américaine sur Baba Love. Saul Williams était parfait, grand poète, voix puissante, groove et élégance et de plus fin connaisseur de l’œuvre de Basquiat. Je lui ai envoyé les musiques et des bouts de textes pour qu’il écrive les paroles de son côté. A l’heure H, il est arrivé au studio, ponctuel, et il m’a dit : « Arthur tu peux me faire écouter la musique, ça parle de quoi tes chansons ? » Il n’avait écrit, rien préparé. Très légère petite panique passagère. J’ai joué les morceaux. Il a écouté, très concentré, a sorti un petit carnet, s’est roulé un joint léger et a commencé à écrire. Puis, il a chanté les quatre premiers vers, ça l’a inspiré, il a repris son carnet et en une heure le texte était fini. Idem pour la deuxième chanson. Il me fait penser à Brigitte Fontaine, il ne doute pas de son inspiration et cette confiance est très efficace. Saul Williams est un être magique. SEXE & TRANSE: Pour moi, toute bonne musique, toute musique intéressante, est sexuelle ; qu’elle soit douce, rythmique, évanescente, furieuse, son identité profonde est sexuelle. J’aime le transe simple, tout ce qui berce, envoûte, hypnotise. On a toujours gardé ça en tête pendant l’enregistrement et le mixage. Si des amoureux, qui apprécient ce disque, pouvaient faire l’amour en l’écoutant, notre but serait atteint. C’est comme quand les melons et les fraises ont un goût de melon et de fraise, parfumé et sucré, c’est compris dans le prix, c’est la politesse élémentaire de la musique. MUSICIENS : Depuis que je suis adolescent, il y a toujours un moment ou il faut que ça casse, que ça se renouvelle, que ça change. C’est une bonne maladie créative, après la fièvre, on se sent régénéré mais le passage est incertain. Pour satisfaire à l’éternelle obsession, à la tentative toujours infidèle d’être au plus près de ses émotions, il faut détruire l’habitude, même sa beauté et sa douceur. Je me suis séparé de mes amis-musiciens, que j’aimais et en qui j’avais confiance, j’ai changé de tourneur et de manageur, j’ai monté ma boîte de production. C’est le prix à payer pour changer l’angle d’attaque. Boom, boom, hue dada, pas de pitié pour les cosaques ! Du coup, plage de solitude, d’incertitude, regrets, dégât des eaux, bouche-à-bouche et sueurs froides mais aussi frisson de la découverte, appel de l’aventure et joie du renouveau ! J’ai rencontré de jeunes musiciens à l’excitante culture électro-rock-classique-pop-chanson, Aymeric Westrich, arrangeur, pianiste et batteur de Cassius, Vincent Taurelle, clavier fou, spécialiste de Jean Sébastien Bach, qui joue avec Air, Alexander Angelov à la basse et le très fougueux rock Joseph Chédid à la guitare électrique. La cavalerie est prête mon commandant ; OK, sonnez le clairon, sabre devant, chargez ! PAROLES & MUSIQUE : Quand on sort un disque, on est confronté à cette éternelle question qui court de bouche en bouche comme un torrent impétueux, un appel de détresse, une angoisse à jamais irrésolue : vous avez composé d’abord la musique ou d’abord les paroles ? D’habitude je ne sais quoi répondre car les deux me viennent en même temps, mais là c’est différent, j’ai composé toutes les musiques et ensuite les paroles. En premier j’ai trouvé les musiques et après j’ai écrit les paroles ; c’est seulement après être sûr des mélodies et des harmonies que j’ai commencé à écrire les textes. Avant de mettre les mots, j’avais déjà les sons. C’est ainsi que ça s’est passé et pas autrement. D’abord les sons et après les mots. J’espère que c’est clair pour tout le monde. C’est dans cet ordre-là que ça s’est produit. Et ce pour la première fois. Croyez que je le regrette et je m’en excuse d’avance. CLAIRE FARAH : Claire est une chanteuse franco-libano-irlando pour l’instant à peu près totalement inconnue. Elle me touche beaucoup, je lui écris parfois des chansons. Elle a du mystère et de la sensualité et aussi elle est très drôle. Ensemble nous chantons “L’Arc en ciel”, une chanson sur le lâcher prise amoureux. J’ai hâte d’écouter son premier disque. IZIA ET LA BEAUTÉ DE L’AMOUR : J’ai la chance d’avoir deux sœurs chanteuses très talentueuses, Maya Barsony, à qui j’ai emprunté le vers “Laisse couler” dans “Give Me Up” et Izia Higelin, le volcan sonore. Izia m’avait invité avec Joey Star à chanter avec elle pour son Olympia. C’est émouvant pour nous de chanter ensemble et on s’était promis de recommencer. En plus je voulais secrètement la faire chanter en français. L’arrangement de la Beauté de l’Amour fut un pénible labyrinthe ; pour des raisons obscures, je me suis cassé la tête dessus. On a perdu une semaine de studio et plombé sérieusement le budget du disque avant de trouver, par miracle et au dernier moment, une couleur et une structure satisfaisante. On a posé nos voix à Paris, la chanson s’est éclairée. Izia est une jeune artiste pleine de lumière, de force, quand on la côtoie on s’aperçoit qu’elle a un potentiel vocal inouï. Pour moi c’est seulement le début de notre collaboration artistique. L’ABÉCÉDAIRE par Arthur H

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